Documentary films about contemporary art

Documentaire autour de l'exposition retrospective de Bertrand Lavier au  Consortium museum

Documentary around the exhibition of  Bertrand Lavier at  Consortium museum.

Documentaire autour de l'exposition de Yan-Pei Ming au Musée des Beaux-Arts de Dijon

Documentary about the exhibition of Yan-Pei Ming at Museum of Fine arts in Dijon (France) 

Series "Portrait of an artist" at Consortium MuseumDocumentary films about contemporary art
Portrait d'artiste - Pierre KELLER "My colorful life"
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Portrait d'artiste - Pierre KELLER "My colorful life"

Une exposition du Consortium, centre d'art à Dijon : www.leconsortium.Fr 3 février - 20 mai 2018 Réalisation : Stef Bloch - www.stefbloch.com La réputation souvent sulfureuse de Pierre Keller, et qu’il construisit en toute conscience, masque souvent l’essentiel, soit en l’assignant à la place du fin politicien, stratège, bête médiatique, promoteur et producteur insatiable, soit à l’identité restreinte du simple provocateur, homo-hédoniste déclaré. Vérités partielles, qui manquent de dire qu’avant d’être cette figure publique et tonitruante aux multiples facettes, le chemin vers l’émancipation fut long et imprévisible, depuis son enfance dans la campagne du canton de Vaud. Ces récits occultent par ailleurs la dimension profondément paradoxale du personnage : amoureux inconditionnel de la liberté, Pierre Keller n’en tient pas moins le plus haut respect pour les institutions et leur autorité. Libéral de droite, individualiste proclamé, ses multiples actions dans le domaine de la culture et de la pédagogie traduisent un souci constant de la collectivité et du bien commun. Beaucoup d’artistes sont saisis par leurs œuvres, mais ne saisissent rien de leur époque. Pierre Keller s’est saisi de l’art, celui des autres puis le sien, pour habiter son époque. Aujourd’hui, alors que la distance nous permet de mieux l’apprécier, son œuvre est l’expression la plus évidente de cette vigilance, une mise en acte d’une pensée toujours en mouvement. Stéphanie Moisdon
Portrait of an artist - Rebecca Warren "Tout ce que le ciel permet"
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Portrait of an artist - Rebecca Warren "Tout ce que le ciel permet"

Réalisation : Stef Bloch - www.stefbloch.com Une exposition du Consortium, centre d'art à Dijon : www.leconsortium.Fr « Tout Ce Que Le Ciel Permet » est la traduction française de « All That Heaven Allows », au sens propre comme au sens figuré. Rebecca Warren a d’abord pensé l’exposition pour la Tate St Ives dans les Cornouailles. Un dernier pan de terre avant la mer qui évoque selon ses mots, et comme le film de Douglas Sirk dont elle a emprunté le titre, « la liberté et la limitation ». En passant à l’est et dans les terres, l’exposition recompose un ensemble d’œuvres qui racontent comment Rebecca Warren associe l’histoire de la sculpture à la sienne, la tradition au quotidien, le sérieux à la frivolité, la maîtrise au déséquilibre. Warren se joue avec virtuosité des codes de la sculpture. À l’aide de pompons, de couleurs acidulées et de formes à la fois grotesques et sensuelles, elle hybride ses grands bronzes d’une féminité corrosive. Avec l’argile crue, elle en contredit aussi la permanence. Des structures en métal qui empruntent au minimalisme et des vitrines où le néon et des petits éléments du quotidien s’agencent en autoportraits mettent sa propre virtuosité à distance, comme pour introduire du récit dans l’expérience de l’exposition. Rebecca Warren trouve toujours le moyen d’intégrer à son œuvre tout ce qui l’intéresse et l’amuse, générant ainsi un peuple d’objets qui dans un même mouvement virevoltent et s’enlisent. Anne Pontégnie
Portrait of an artist :  Matthew Lutz-Kinoy
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Portrait of an artist : Matthew Lutz-Kinoy

Video director : Stef Bloch - www.stefbloch.com An exhibition by Le Consortium, Art center in Dijon : www.leconsortium.Fr Curator : Stéphanie Moisdon Thanks to : Freedman Fitzpatrick, Los Angeles & Paris ; Mendes Wood DM, Sao Paulo & Brussels & New York At the origin of this vast device of paintings and ceramics produced by Matthew Lutz-Kinoy for the Consortium, there is the living memory of the rooms dedicated to the painter François Boucher in the museum of the collection Frick in New York: a series of panels murals of children performing adult tasks. Cheerful and mocking putti, with pearly carnations that evolve in a rich chromaticism and tones as refined as scandalous. From these rooms emerge, with a boudoir look, a casual eroticism, the temptation of the decorative and the taste of the eighteenth century for the exotic, a whole lot of carpet and ceramics. Where blond, blue, pink and orange melt nicely. Some people reproach the painter of the Rococo this frivolous extravagance: so much lightness, so much ease! Boucher still today, several centuries after the revolution, a degradation of the values ​​of art and politics, his art supporting in a lost area, free of all notions of conflict. But what holds especially the attention of Matthew Lutz-Kinoy is the way the paintings fill the fretwork woodwork of the show. The painting taken in a totality, a field drawn and seamed by the landscape of this interior space. Stéphanie Moisdon

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